Dernieres nouvelles de la lutte contre la polyarthrite Rhumatoide







Nous vous proposons des renseignements sur l'actualité de la PR. Des avancées sont affectuées tous les jours. Nous reviendrons sur les Résultats les plus marquants en matière de recherche,

  • sur la plan diagnostique, ou comment faire un diagnostic plus précoce, plus précis des diverses atteintes, quels sont les nouvelles atteintes imputables à la PR ou mieux cerner les dégats causés par la PR.
  • Sur la plan thérapeutique, en matière de traitements médicamenteux, chirurgical ou physique
  • Sur d'autres plans (divers) tel la génetique de la PR, les facteurs déclenchants, l'évolution à long terme, le retentissement social ou psychologique etc....
Il ne vous reste plus qu'à aller à la rubrique qui vous interesse.... Pour vous indiquer l'intêret que nous portons à ces diverses avancées, nous accorderons des étoiles (1,2ou3) selon l'importance de ces informations.

Afin de ne pas encombrer la lecture, nous effectuerons dorénavant un nettoyage régulier de la rubrique.
. Ne croyez pas que toutes sont dépassées. Mais, que voulez vous, il faut savoir évoluer...

"les archives de septembre à novembre 1997"

"les archives de novembre 1997 à janvier 1998"

"les archives de janvier 1998 à octobre 1998"

Quelques nouvelles interessantes de l'American Congres of Rheumatology edition 1998, vitrine mondiale des découverte en matière de rhumatologie et particulièrement en matière de polyartrite.

TRAITEMENT :

Encore quelques détails sur L'étanercept (Enbrel). Cette protéine de fusion du récepteur p75 du TNFalpha (cf mardi) a été utilisée en long-terme, pendant 24 mois, en ouvert, chez 105 patients. 79% des patients ont poursuivi le traitement pendant les 24 mois. L'amélioration obtenue au début s'est maintenue jusqu'à la fin de ce suivi. La tolérance a été bonne. Deux cancers se sont développés pendant le traitement ce qui n'est pas significativement différent de l'incidence attendue. Aucune maladie auto-immune n'a été observée. Neuf infections ayant nécessité une antibiothérapie IV ou une hospitalisation ont été observées, majoritairement dans la première année

DIVERS :
Epidémiologie.
Cette étude reposant sur les données recueillies sur 30 ans du projet épidémiologique de Rochester, révèle une incidence annuelle de la maladie de 75,3 pour 100.000 habitants de plus de 35 ans. Cette incidence est deux fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes. La prévalence en janvier 1985 dans cette région était de 1%.

Y a-t-il toujours une augmentation de la mortalité dans la PR ? Deux études présentées ce jour suggèrent que non. La première est une étude suédoise qui a suivi prospectivement jusqu'en 1997, 183 patients atteints de PR débutante entre 1985 et 1989. Le taux de mortalité observé dans cette cohorte (18 cas) n'était pas différent du taux de mortalité attendu (20,6 cas). La deuxième étude, néerlandaise, a suivi sur une période de 10 ans 622 patients atteints de PR débutante. Là encore le taux de mortalité (55 cas) ne différait pas de celui de la population générale. Les 2 premières causes de décès étaient cardio-vasculaires (26/55) et les cancers (17/55). On noterai que la diminution des cancers du colon est nette par rapport à la population génerale.En revanche, les leucémies et lymphomes sont plus fréquents. Une explication avancée est la protection conférée par la prise d'anti inflammatoires au long cours.