LONDRES -- août 1, 1997 - Dans une lettre de recherches le Dr. DJL Joske fait état d'un homme, âgé de 46ans, ayant béneficié d'une transplantation de moelle après que tous les traitements conventionnels n'ait amélioré ses symptômes.

la transplantation comporte beaucoup de risques, y compris un risque vital, et n'est pas habituellement faite pour induire une rémission dans les formes graves de PR.

Ce patient était malade depuis sept années, et avait passé 11 des 12 mois avant la greffe àl'hôpital. Il ne pouvait se déplacer que dans un fauteuil roulant électrique, était devenu sans emploi, était divorcé.. La transplantation lui a offert un dernier espoir de regagner une vie normale. Il peut maintenant marcher jusqu'à 2 kilomètres. DR Joske croit que dans les patients présentant une forme